Hôpitaux : de plus en plus de femmes voiléesPosté par Novopress dans France, Société le 17 octobre 2009 | 17/10/2009 – 14h00
LYON (NOVOpress) – Le personnel hospitalier est en prise directe avec l’islamisation de la France. Dans le cadre de la septième journée d’audition pour la mission parlementaire d’information sur le port du voile intégral, quatre députés se sont rendus à Lyon. Ils ont écouté notamment des représentants du monde hospitalier qui s’inquiètent de la progression du nombre de consultations de femmes voilées.
Le cas de Pascal Gaucherand, chef du service obstétrique de l’hôpital femme-mère-enfant à Lyon, Daniel Raudrant, chef du service gynécologie des hôpitaux Lyon Sud et Geneviève Beaumont, sage-femme. « Tous trois disent la même chose : une augmentation depuis quelques années du nombre de femmes intégralement voilées qui refusent d’être soignées par du personnel masculin », relate Libération Lyon. La fréquence ? Minimum une fois tous les deux jours. « Daniel Raudrant raconte un récent accouchement où, suite à une complication, un médecin de garde homme a dû intervenir pour sortir le bébé aux forceps. Le mari de la patiente l’a violemment frappé. Il a fallu le réanimer pour qu’il puisse terminer son intervention », constate le site internet. L’islam, une religion en osmose avec la culture française ?
Intégration des Algériens et des immigrés d’Afrique noire : « une difficulté spécifique» Posté par Novopress dans France, Société le 16 octobre 2009 | 16/10/2009 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Une étude portant sur 6 000 immigrés et 20 000 de leurs descendants, tente de cerner le parcours scolaire et professionnel des immigrés en France. Elle a été réalisée par la sociologue Claudine Attias-Donfut et l’économiste François-Charles Wolff.
Ces auteurs soulignent « une difficulté spécifique aux enfants d’Algériens et aux descendants d’Africains ». Ces jeunes abandonnent plus souvent le système scolaire, connaissent des parcours délinquants fréquents. Sociologue à la Caisse nationale d’assurance vieillesse, Claudine Attias-Donfut évoque même un « malaise particulier ».
Concernant les populations d’Afrique noire qui occupent la France, la sociologue remarque, sur Le Figaro.fr le 16 octobre, un : « décalage culturel (…) brutal, entre une société africaine très hiérarchisée, où le groupe élève les enfants de façon autoritaire et le modèle français, centré sur l’individu et la pédagogie. Certains migrants n’ont pas réussi, seuls, à imposer une éducation ». De tels constats rappellent un échec certain de « l’intégration à la française » de ces populations déracinées.